NOUVEAU LIVRET 2 : Domaine de compétences 2 du DEAVS : Accompagnement et aide individualisée dans les actes essentiels de la vie quotidienne.

NOUVEAU LIVRET 2 : Domaine de compétences 2 du DEAVS : Accompagnement et aide individualisée dans les actes essentiels de la vie quotidienne.
CECI EST UN EXEMPLE DU NOUVEAU LIVRET 2. IL N'A JAMAIS ETAIT PRESENTE A LA VALIDATION. METTEZ DES COMMENTAIRES POUR APPORTER DES AMELIORATIONS. CE BLOG EST TRES SOUVENT CONSULTE, CET EXEMPLE NE DOIT PAS SERVIR A LA VALIDATION DE VOTRE PROPRE LIVRET.


4.2 – Expérience en rapport avec le domaine de compétence 2 du DEAVS

Domaine de compétences 2 du DEAVS : Accompagnement et aide individualisée dans les actes essentiels de la vie quotidienne.

Compétences attendues :
Assurer le confort, la sécurité et l'aide aux activités, motrices et aux déplacements
Etablir une relation d'aide en stimulant l'autonomie des personnes
Repérer et évaluer les besoins et les capacités de la personne aidée dans les actes de la vie quotidienne
Contribuer à la satisfaction des besoins fondamentaux afin d'assurer une bonne hygiène de vie
Détecter les signes révélateurs d'un problème de santé ou de mal être et prendre les dispositions adaptées


Décrivez deux situations où vous avez eu à réaliser des actes essentiels de la vie quotidienne (aide à la mobilisation, à l'habillage, à la toilette, à l'alimentation, à la prise de médicaments, aux fonctions d'élimination,...).

Aide à la toilette non prescrite par le médecin.
J'adapte la température de la pièce. Je me lave les mains et je prépare le matériel nécessaire à la toilette. Si on me le demande ou si j'observe des difficultés, je propose mon aide. Je n'interviens pour l'aide à la toilette partielle ou complète qu'a la demande la personne aidée et suivant ma fiche descriptive d'intervention. Je commence mon intervention en enlevant les vêtements de la partie haute du corps. J'invite la personne à se laver les mains, le visage et les avants bras seule. Si la personne n'a pas les capacités pour se laver seul, je fais une toilette au lavabo en position debout ou assise. Dans ce cas, je commence la toilette par le visage, les membres supérieurs et le tronc. Quand cette partie est propre et sèche, je la couvre par un sous-vêtement propre. Ensuite, j'enlève les vêtements du bas mais je laisse la protection hygiénique. Je continu la toilette par les parties intimes. Si la personne est très souillée, je change de gant de toilette. Après avoir séché le bas du corps, je recouvre la personne par un sous-vêtement propre. Je fini la toilette par les pieds. J'installe la personne confortablement en position assise. Je lui lave les pieds avec un gant propre et si possible avec un récipient. Durant toute la toilette, je m'informe de son bien-être, je suis attentive aux marques de liaison de la peau. Le nettoyage et le brossage des cheveux doivent être faits régulièrement. Bien que n'étant pas un acte essentiel, le maquillage peut être encouragé. Le parfum doit être utilisé avec modération pour ne pas être incommodant.

Aide à l'alimentation.
L'aide à l'alimentation commence l'élaboration des menus et a faire des achats. J'apporte une aide dans la préparation des aliments en faisant une liste. J'organise avec la personne âgée un petit stock de produits de base, dans son réfrigérateur et ses placards afin de lui éviter des sorties seule. J'incite les personnes âgées à prendre des petits déjeuners et des gouters : plusieurs petits repas bien tolérés par l'organisme sont préférable deux repas importants (Le gouter sera l'occasion d'inviter des proches). Aider la personne à s'alimenter doit lui permettre de bien se nourrir. Quelque soit la pathologie (diabète de type 2, cholestérol, manque de tonus musculaire, etc...) il faut respecter l'équilibre nutritionnel. J'invite les personnes à consommer trois produits laitiers comme du lait, laitages ou fromages pour le calcium, une viande ou du poisson ou des ½ufs pour les protéines, le fer, le zinc, l'iode, etc... du pain ou biscotte, biscuits, céréale, à chaque repas. Un plat de féculents comme des pâtes, du riz, des pommes de terre, des légumes secs par jour. Cinq fruits frais, en jus de fruits, en compotes ou en boite et des légumes en potages, crudités, frais, en conserve ou surgelés par jour. Il ne faut pas oublier les corps gras variés comme le beurre, crème, huile en quantité raisonnable pour apporter vitamines A, D, E). Au moins 1.5 litre de boissons quotidiennes : eau, thé, café, infusion, jus de fruits, etc...

Aide à la prise de médicaments.
Je veille à ce que la personne poursuive son traitement selon les indications sauf en cas d'intolérance (malaise, allergie, nausées, vomissements) en respectant les heures de prise prévue et sa posologie. Je surveille l'efficacité du traitement en signalant l'amélioration ou la dégradation de l'état général. Je ne laisse pas les médicaments à la portée d'une personne susceptible d'en faire un mauvais usage. Avec l'accord de la personne aidée ou de sa famille, je remets les médicaments restants à l'IDE ou à la pharmacie. L'aide à la prise des médicaments par l'AVS n'est possible que si le médecin prescripteur a laissé l'initiative à la personne aidée. Si il y a une prescription concernant la distribution et de la surveillance c'est un soin de la compétence d'une infirmière.

Comment situez-vous le champ et les limites de votre intervention en matière d'actes de soins et d'hygiène ? Donnez des exemples illustrant ces limites.

Je dois concourir au maintien à domicile d'une personne en maintenant, restaurant et stimulant son autonomie dans les actes de soins et d'hygiène :
- dans la limite de mes compétences :
- Lorsqu'il y a une prescription faite par un médecin concernant la distribution de médicaments ou la toilette ce sont des soins de la compétence d'une infirmière.
- Lorsque la toilette ne peut pas se faire dans des conditions de sécurité maximales (transfert, déplacement) ou lorsque je constate une dégradation de l'autonomie ou de la santé de la personne aidée je fais un signalement à la famille, aux autres intervenants et à mon responsable de secteur.
- Lorsque les taches demandées ne sont pas prévu dans le référentiel de mon intervention.

- Dans la limite des choix de la personne aidée :
- Je n'interviens pour la toilette partielle ou complète qu'a la demande de la personne aidée.
- Je lui demande ce qu'elle souhaite au petit déjeuné ou les vêtements qu'elle désir mettre.
- j'apporte des modifications à son environnement qu'après son accord.

A partir d'une ou deux situations rencontrées (vous pouvez utiliser les situations décrites précédemment) ; expliquez comment vous repérez les besoins et les capacités des personnes et comment vous évaluez les facteurs de progression ou de régression des personnes ?

Lorsque j'interviens chez une nouvelle personne, dans un premier temps je me réfère à ma fiche descriptive d'aide établie par ma responsable de secteur. En suite, le dialogue avec la personne aidée me permet d'adapter mon intervention. La connaissance des pathologies et des processus invalidants me permettre de mieux repérez les besoins de chaque personne aidée, de situer ses possibilités et ses incapacités.

Situation 1 :
Je suis intervenue pour soulager dans les tâches ménagères une personne obèse et souffrant d'ostéoporose. Lors de mes interventions, j'ai constaté qu'elle ne sortait que très rarement et qu'elle n'avait qu'une visite furtive de son fils une fois par semaine. Son handicape et l'image négative de son apparence l'avait isolé socialement.
Au fil des mois, malgré l'agressivité verbale de cette personne, j'ai fait preuve de compassion et de retenu. Progressivement et après avoir gagné sa confiance, nous avons apporté une amélioration du cadre de vie de la personne et nous l'avons rendu plus accueillant. En suite j'ai incité la personne à faire des efforts pour mettre en valeur son apparence.
Les visites de la famille sont devenues de plus en plus rapprochées et régulièrement son fils est restait pour diner, ce qui a incité la personne aidée à sortir pour faire quelques achats alimentaire.

Situation 2 :
J'interviens chez une personne de 90 ans deux fois par semaine pour la soulager dans l'entretien de la maison et du linge. Cette dame a des difficultés pour se déplacer. Une tumeur dans l'aine non opérable vient d'être diagnostiquée. Durant son hospitalisation et avec l'accord de la famille, j'ai continué mon intervention au domicile de cette personne. J'ai proposé et réalisé la modification du cadre de vie (mise en place de zone de manutention dans la chambre, amélioration de la circulation dans les pièces...). A son retour, j'ai constaté une dégradation physique et surtout psychique de la personne. Elle était très inquiète de son état de santé. Grace à une disponibilité et une écoute attentive, en faisant preuve de compassion mais aussi d'enthousiasme dans ce moment difficile, j'ai pu lui apporter un soutien moral. Vu la perte d'autonomie de la personne, j'ai invité la famille à demander une prise en charge supplémentaire d'Allocation Personnalisée d'Autonomie.

A partir d'une situation donnée, décrivez comment vous avez utilisé des actes essentiels de la vie quotidienne pour établir et renforcer la relation d'aide à la personne.

Lorsque je dois apporter mon aide à une personne, je fais preuve d'empathie et de discrétion. Grace à l'écoute et à l'observation je cherche à apporter une aide adaptée à l'attente de la personne aidée.
Lors des déplacements à l'extérieur du domicile, je les rassure en les maintenant par le bras sans les saisir par les articulations. J'adapte ma marche à la leur. Je les préviens des obstacles. Je suis attentive aux signes de fatigues. Je fais des pauses régulières, à l'ombre l'été, courtes mais répétées en hiver. Au retour, je les félicite de leurs efforts et je leur rappelle les bienfaits de cette activité.
Lorsque j'aide dans les fonctions d'élimination des personnes, je surveille les quantités de boissons absorbées. Si la personne n'a pas ressentie le besoin d'uriner, je propose le déplacement aux toilettes toutes les 3 heures ou je prévois un bassin ou un urinal lorsque la personne a des difficultés à se déplacer. Arès avoir installé confortablement la personne, je lui laisse le temps d'uriner et je fais preuve de discrétion, de patiente et je respecte la pudeur des personnes aidées. Je leur propose des protections que lorsqu'elles sont indispensables. Je peux proposer également la mise en place d'une grille mictionnelle pour renseigner la famille, le médecin, les autres aidants. « heure, besoin d'uriner : (-) (+) (++) (+++), volume, lieu : (bassin-fauteuil-toilettes), commentaire (sans aide, ne peut se retenir) ».
En faisant preuve de professionnalisme j'établie et je renforce la relation d'aide à la personne.

A partir d'exemples, expliquez comment vous procédez pour respecter l'intimité des personnes.

Les observations dans le cadre de mon intervention ne doivent pas être communiquées à des personnes extérieures au cadre familial ou professionnel. Les confidences relatives à la vie privée de la personne ne peuvent faire l'objet de transmissions orales ou écrites aux membres de la famille, de l'équipe d'aide à domicile ou médico-sociale. Je dois faire preuve de réserve sauf en présence de cas de maltraitance ou de comportement à risque.

A partir d'une ou deux situations rencontrées, expliquez comment vous pouvez participer au développement ou au maintien des capacités et de l'autonomie des personnes ?

A mon arrivée, je me présente poliment. Je fais preuve de gaité et de courtoisie. Je demande leur état de santé et leur humeur, je profite de ces quelques minutes pour me laver les mains, préparer le matériel et la pièce (température) nécessaire à une petite toilette et du matériel palliatif (déambulateur, appareil dentaire, etc...). Je les informe du jour, de l'heure et du temps qu'il fait. Je leur demande ce qu'elle souhaite au petit déjeuné (stimulation à la communication). Quant la préparation du matériel et finie, je lui annonce les actes que je vais exécuter. J'applique les méthodes de manutention pour faire le transfert du lit à la position debout. Pendant la man½uvre. Je lui explique mes gestes et je la fait participer activement (stimulation du tonus musculaire). Je la mets en position assise. Je la couvre d'un vêtement de son choix, chaud ou léger suivant la température et je lui chausse les pieds. Je l'accompagne dans la levée du lite et le déplacement jusqu'aux toilettes. Je lui propose de lui enlever sa protection hygiénique et je l'assois sur la cuvette. Ensuite, je l'accompagne à la salle de bain ou elle fait seule la toilette du visage et des avants bras (stimulation à l'élimination et à la toilette simple). Pendant ce temps je commence la prépartion du petit déjeuner. Le déplacement de la salle de bain à la salle à manger à_ la cuisine peut se faire accompagner en prenant appuis sur mon bras, mais je privilégie l'utilisation du déambulateur. Je peux vérifier ainsi la bonne utilisation du matériel (stimulation des déplacements). Pendant la prise du repas je la laisse seule et je fait quelques travaux d'entretien. Les dix dernière minutes, je les consacre à ranger avec elle la cuisine et je lui prépare tout le confort pour rester seule jusqu'à l'arrivée de l'aide soignante.

Décrivez une situation où vous avez eu à intervenir en urgence et à alerter d'autres professionnels.

Lors d'une intervention, une personne aidée m'a demander lui acheter une bouteille de vin pour offrir lors des visites de son fils. Elle a renouvelé sa demande à plusieurs reprises. J'ai constaté que cette personne consommé du vin en quantité de moins en moins modérée. Malgré mon devoir de réserve, j'ai fait la remarque à ma responsable de secteur et ensuite aux infirmières qui ont pris en charge se comportement additif. J'ai eu comme consignes de ne plus acheter de boisson alcoolisée.

Lors de mes interventions, il m'arrive régulièrement de trouver des portes closes. Dans ces cas là, je m'informe auprès des voisins de la présence de la personne. Si je n'ai pas de réponse, j'ai comme consigne de contacter mon responsable de secteur avant la famille.

Il m'est arrivé de modifier mon intervention lorsqu'une personne aidée m'a signalé en fin de mon intervention d'une douleur aigue au ventre. J'ai contacté la famille qui m'a demandé de téléphoner à l'infirmière. Cette dernière à fait intervenir le médecin. J'ai signalé à mon responsable de secteur de cet incident pour prévenir de mon retard auprès des autres personnes aidées. Je suis resté avec la personne souffrante jusqu'à l'arrivée du médecin.


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# Posté le lundi 18 février 2008 07:36

Modifié le mardi 19 février 2008 08:05

NOUVEAU LIVRET 2 : Domaine de compétences 1 du DEAVS : Connaissance de la personne.

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4.1 – Expérience en rapport avec le domaine de compétence 1 du DEAVS

Domaine de compétences 1 du DEAVS : Connaissance de la personne.

Compétences attendues :
Situer la personne aidée aux différents stades de son développement
Situer la personne aidée dans son contexte social et culturel
Appréhender les incidences des pathologies, handicaps et déficiences dans la vie quotidienne des personnes.


Avez-vous été amené à exercer auprès de plusieurs publics (enfants, familles, personnes âgées ou handicapées, etc.) ? Lesquels ?

 Durant mon adolescence, J'ai assisté ma mère lorsqu'elle a hébergé ses parents.

 J'ai élevé deux garçons actuellement âgés de 14 et 17 ans.

 Dans le cadre professionnel,

o Je suis intervenu exceptionnellement et temporairement au domicile :
- d'une personne atteinte de la sclérose en plaques.
- d'une personne souffrant de problème respiratoire.
- de personne sortant d'hospitalisation ou malade temporairement.

o J'interviens essentiellement au domicile :
- de personne âgée de 60 à 100 ans, plus ou moins dépendante.
- de personne atteinte de la maladie d'Alzheimer.

o J'ai accompagné des personnes en fin de vie.


A partir d'un exemple pour chaque public rencontré, décrivez les symptômes des pathologies, handicaps et déficiences et leurs incidences dans la vie quotidienne et la vie sociale des personnes.

J'interviens occasionnellement auprès de personnes temporairement dépendantes.
Après une hospitalisation (fracture, opération, traitement) ou lorsqu'elles sont atteintes d'une maladie ou d'un handicap léger, certaines personnes doivent faire face à des difficultés passagères dans les actes courants de la vie.
Pendant leur convalescence, Elles ont besoin d'une attention particulière (Aide à l'entretien du logement et du linge, aide aux achats alimentaires et à la préparation des menus, aide à la prise de médicaments, soutien moral). Elles peuvent être amenées à aménager leur environnement (modification ou déplacement du mobilier) et dans certain cas apprendre de nouveaux gestes (utilisation d'un déambulateur).

J'interviens une à plusieurs fois par semaine auprès de personne qui subissent les effets du vieillissement (GIR 3).
Leur affaiblissement entraine une dépendance permanente. Les actes ordinaires de la vie courante ne peuvent plus être réalisés seul.
Les difficultés qu'elles rencontrent modifient et perturbent brutalement leur cadre de vie. La maladie, le handicap et surtout la dépendance fragilisent la cohabitation de plusieurs générations aux cultures ou aux groupes sociaux différents et exige de chacun beaucoup de concessions. Aussi beaucoup de personnes âgées restent déterminées à vivre seules au prix de gros efforts.

J'interviens depuis plusieurs années auprès de personne âgée et atteinte de la maladie d'Alzheimer.
Une des personnes aidées est proche du stade 3. Au cours de ces deux dernières années, malgré mes stimulations, la maladie a évolué. Elle ne peut plus accomplir seul les actes essentiels de la vie quotidienne. Sa personnalité s'est fortement modifiée. Elle est devenue apathique et incontinente. Ses fonctions cognitives ont pratiquement disparues. A plusieurs reprises j'ai été témoin ou victime de l'agressivité envers l'aidant naturel et les infirmières.
Son agressivité à fortement modifié les relations triangulaires, famille, personne aidée, personnel aidant et j'ai dû aussi gérer les réactions agressives de l'aidant naturel avec sa propre mère.

J'ai accompagné les personnes âgées en fin de vie.
Entièrement dépendante dans les actes essentiels, elles ont besoin d'une intervention quotidienne pour entretenir le logement et les vêtements, les aider à s'alimenter et s'hydrater, leur apporter un confort matériel et un soutien moral. Ma présence permet de signaler aux équipes de soins et à la famille les observations constatées.

CECI EST UN EXEMPLE DU NOUVEAU LIVRET 2. IL N'A JAMAIS ETAIT PRESENTE A LA VALIDATION. METTEZ DES COMMENTAIRES POUR APPORTER DES AMELIORATIONS. CE BLOG EST TRES SOUVENT CONSULTE, CET EXEMPLE NE DOIT PAS SERVIR A LA VALIDATION DE VOTRE PROPRE LIVRET.

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 14:03

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 17:47

Une fiche sur la toilette génito-anale "pompée" sur un forum de discution

Une fiche sur la toilette génito-anale "pompée" sur un forum de discution
Toilette génito-anale.

Objectifs : Assurer l'hygiène de la peau. - Assurer le confort et le bien-être des personnes incontinentes.

Indications : Sujets incontinents (comateux, personnes âgées...).

Matériel : (il est préférable d'utiliser pour ce soin le matériel du service) Sur chariot désinfecté
- 1 cuvette.
- Compresses avec pommade utilisée par le service.
- 1 serviette + 1 gant.
- 1 savon. - 1 change.
- 1 sac poubelle.
- Cellulose, gants à usage unique.
- Savon liquide et essuie-mains à usage unique.

Actions : Allumer la "présence". Fermer la fenêtre. - Demander au patient s'il n'a besoin de rien (bassin, etc..). - Se laver les mains. - Mettre les gants. - Remplir la cuvette d'eau chaude. - Faire tester la température de l'eau..
a) Chez la femme - Laver avec le gant savonné des deux côtés. Faire pivoter d'un quart de tour le gant après avoir nettoyé un endroit ~ les grandes lèvres (de haut en bas), ~ les petites lèvres (de haut en bas), ~ le méat (de haut en bas). - Rincer. - Sécher.
b) Chez l'homme - Décalotter, laver le gland, recalotter. - Laver la verge, les bourses. - Rincer, sécher.
c) Au niveau du siège - Si selles, enlever "le plus gros" avec la protection. - Terminer avec la cellulose. - Laver avec le gant imprégné de savon. - Bien nettoyer le pli interfessier. - Rincer, sécher. - Faire un massage pour prévention d'escarres.

Transmissions orales à l'infirmier(ère) et écrites sur le dossier de soins.
• soin
• selles (quantité, aspect, couleur, odeur)
• état de la peau (irritation, coupure, rougeur) • urines (quantité, couleur, odeur)

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 04:51

Modifié le samedi 24 novembre 2007 08:08